Avec Antoine Herbez, Clément Naline, Valentin Malguy, Paul Arvenne, Cédrick Spinassou, Robin Larroque, Valérie Prudent, Nicolas Lainé, Martine Nograbt.
La grande qualité du film est de ne jamais expliquer la scène que l'on voit. Au spectateur de comprendre si elle se déroule avant les décès (il y a deux décès séparés de sept minutes, au début du film), ou après, et de deviner l'ellipse pratiquée par le montage. À ce titre l'histoire est racontée sans dialogue explicatif, sans effet visuel pour positionner la séquence qui suit. Le film ne dispose d'aucune musique (hormis la musique diégétique, dans la boite de nuit notamment).
Cette progression imprévisible de l'histoire se termine de la même manière, presque de manière abrupte, en laissant le spectateur se questionner sur la situation du père au moment où le film se termine.
Un film behavioriste et intrigant. Les acteurs sont bons et parfaitement dirigés.
