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lundi 18 septembre 2017

AVP: Alien vs. Predator (2004) de Paul W. S Anderson

Avec Lance Henriksen, Sanaa Lathan, Raoul Bova, Ewen Bremner, Colin Salmon, Agathe de La Boulaye, Tommy Flanagan, Sam Troughton, Adrian Bouchet, Carsten Norgaard, Andy Lucas, Liz May Brice, Joseph Rye, Glenn Conroy, Petr Jakl.

Alien vs. Predator
Belle réussite pour ce film qui traite le mélange des deux franchises avec bonheur. Le film mélange film à suspense, film d'exploration, films d'horreur, films d'action avec alacrité et justesse. Et il permet d'introduire un personnage féminin fort comme dans la franchise Alien. Il est regrettable que ce film n'ait pas eu le succès escompté, ce qui aurait permis de faire d'autres films avec Sanaa Lathan qui est parfaite dans son rôle de remplaçante de Ripley (Sigourney Weaver dans le premier de franchise).
Le film est impressionnant aussi pour l'ensemble de ses monstres, à la fois côté Alien et côté Predator. Ainsi que les différents affrontements où ils apparaissent.
Il ne s'agit donc pas du tout d'un film au rabais. Au contraire, il est fait avec tous les moyens requis pour une série B de luxe.

vendredi 10 octobre 2014

Snowpiercer - le Transperceneige (2013) de Joon-ho Bong

Avec Chris Evans, Jamie Bell, Tilda Swinton, Ed Harris, John Hurt, Octavia Spencer, Kang-ho Song, Ewen Bremner, Alison Pill.

C'est l'histoire d'un train qui contient les derniers humains dans un monde submergé par les glaces et d'où la vie a disparu (un prologue très laid dans le vidéogramme essaie de nous expliquer pourquoi : on s'en moque). Ce train est autonome (il génère sa propre énergie) par le prélèvement de neige et de glace sur la voie ferrée et erre de manière perpétuelle dans ce monde mort. Ce petit monde bien sûr contient dans les wagons de queue les sous hommes dominés par ceux des wagons de devant qui vivent très bien et dans l'opulence. Et en tête se trouve le constructeur et « visionnaire » de cette fin du monde (Ed Harris, très bon), vieillissant et à la recherche de son successeur, mais aussi dictateur par nécessité pour maintenir en vie ce monde autarcique (notamment avec des problématiques de régulation du nombre d'habitants, c'est-à-dire de passagers dans le train).
Le film est fort sur plusieurs choses. Le fait qu'il ne montre jamais le monde des méchants, des riches et que l'on accompagne toujours les pauvres, qui bien sûr ne pensent qu'à une chose : se révolter et prendre le contrôle du train. Le film et l'histoire gardent une bonne partie de son mystère jusqu'à la toute fin (la rencontre avec Wilford).
Le film est fort sur son casting : Tilda Swinton est géniale, littéralement. La direction d'acteur est supérieure à la moyenne. Le film bénéficie d'une direction artistique phénoménale et mémorable.
Le film est faible sur la surprise finale, que l'on devine assez vite, dès les premiers messages évoqués au début. Le film est aussi faible sur sa fin, à laquelle on ne croit pas: le leader n'accepte pas la proposition de Wilford. Et les survivants se retrouvent dans un monde où la température baisse et où il y a encore de la vie. Une fin heureuse, pas crédible et ridicule. Ou alors on peut la voir comme une fin fermée où ils ne survivront pas (voir le plan sur l'ours polaire).