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dimanche 29 décembre 2024

La Methode Williams (King Richard, 2h24, 2021) de Reinaldo Marcus Green

Avec Will Smith, Aunjanue Ellis-Taylor, Jon Bernthal, Saniyya Sidney, Demi Singleton, Tony Goldwyn, Mikayla Lashae Bartholomew, Daniele Lawson, Layla Crawford, Erika Ringor, Noah Bean.

Dans la boîte à outil des productions Netflix il y a l'histoire vrai, la vie de vrais gens qui ont existé. Quelque soit le domaine. Et quelque que soit la renommé du personnage. Ici il s'agit du sport et en particulier sur tennis.  Le film conte l'histoire de la famille Williams, qui a donné deux joueuse au tennis mondial. L'histoire de leur père et son obsession du tennis et de ses filles. Le film raconte comment leur père a préparé ses filles à être des championnes de tennis.

Il s'agit donc d'un film historique donc ainsi que l'histoire d'un personnage qui a vraiment existé. Le film raconte l'adolescence jusqu'à la première victoire. 

Le film se laisse regarder, sans être passionnant, mais il nous tient l&légèrement en haleine car nous souhaitons savoir comment elles vont arriver à la compétition compte tenu de la manière dont le père est dépeint. Sa croyance et sa foi dans le talent de ses filles est à la limite du surnaturel. Et il faut reconnaître que Will Smith s'efface bien derrière le personnage. Et il n'est pas nécessaire de pratiquer ou aimer le tennis pour suivre l'histoire.

Bande-annonce La Méthode Williams

lundi 1 avril 2024

Oppenheimer (3h, 2023) de Christopher Nolan

Avec Cillian Murphy, Emily Blunt, Robert Downey Jr., Alden Ehrenreich, Scott Grimes, Jason Clarke, Kurt Koehler, Tony Goldwyn, John Gowans, Macon Blair, James D'Arcy, Kenneth Branagh, Harry Groener, Gregory Jbara.

Christopher Nolan continue de faire des films où les personnages ne suscitent aucune empathie. La forme est travaillée, avec se montage hystérique qui hache plusieurs scènes à différentes période de la vie de Cillian Murphy (qui interprère le personnage dont le patronyme donne le titre du film) dans un mode staccato : le film est quasiment un montage séquence permanent.

Nous avons l'impression qu'il a été conçu pour ne pas être visionnable sur ordiphone. Ce qui en soit est très louable. Et nous avons aussi le sentiment que ce film de 3h n'est finalement que la version cinéma d'une série télé de dix épisodes d'une heure, par exemple. Ce format serait plus adéquat pour raconter une telle histoire.

Le film couvre une petite partie de l'histoire étatsunienne, où cohabitent communistes, nazis, étatsuniens, européen. Le film semblent vouloir dénoncer beaucoup de choses mais n'arrive à être crédible sur aucune  : la création de la bombe atomique, son utilisation pour l'attaque, son utilisation pour la dissuasion (les passages où les personnages discutent ces aspects là sont les plus intéressants), la persécution des communistes, l'hystérie du maccarthysme, la corruption des politiques.

Le film indique que c'est un projet et un collectif de savants qui a créé la bombe, et pas Oppenheimer, connu comme le père de la bombe atomique. Ce qui est louable.

Le personange de sa femme, interprété par Emily Blunt, est inexistant et n'apporte rien. 

Oppenheimer