Affichage des articles dont le libellé est Sigourney Weaver. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Sigourney Weaver. Afficher tous les articles

jeudi 23 juillet 2026

Avatar : de Feu et de Cendres (3h17, 2025) de James Cameron

Avec Sam Worthington, Zoe Saldaña, Sigourney Weaver, Stephen Lang, Oona Chaplin, Kate Winslet, Cliff Curtis, Joel David Moore, CCH Pounder, Edie Falco, Brendan Cowell, Jemaine Clement, Giovanni Ribisi, David Thewlis, Britain Dalton.

James Cameron continue son univers. Après l'eau, toujours présente, ici le feu... Bon, ceci est bien mignon, mais ce film est une refabrication du deuxième de franchise sortie en 2022. En conséquence il ennuie assez vite. Les qualités techniques sont là, mais l'histoire nous indiffère. Par ailleurs le film ne renouvelle pas la franchise sur le plan visuel et parait même redondant. Nous nous sommes ennuyés. Ce n'est pas la musique, inaudible ou consternante, qui va sauver les images.

Cela ne donne pas envie de visionner les suites annoncées. Il est temps d'injecter du sang neuf dans cette franchise.

poster du film Bande-annonce Avatar : de Feu et de Cendres 

jeudi 21 août 2025

Copycat (1995, 2h03) de Jon Amiel

Avec Sigourney Weaver, Holly Hunter, Dermot Mulroney, William McNamara, Harry Connick Jr., J.E. Freeman, Will Patton, John Rothman, Shannon O'Hurley, Bob Greene, Tony Haney, Danny Kovacs.

Un film à suspense à base de tueur en série qui joue au chat et à la souris avec les policiers et avec Sigournney Weaver. Elle est une psychiatre spécialisée sur les tueurs en série, qui se retrouve enfermée chez elle à cause de différents traumas. Un film de routine dans le genre, qui se distingue par sa distribution, Sigourney Weaver bien sûr, mais aussi Holly Hunter et Dermot Mulroney dans le role des flic qui quémandent l'aide de la psychiatre. Le film se distingue aussi par un travail sur les décors, en particulier celui de l'appartement où habite Sigourney Weaver qui est architecturalement impressionnant. Pas de génie ici, mais un savoir faire. Peut être que le scénario ne contient pas assez de surprise pour rendre le film palpitant, qui laisse un impression d'un film un peu terne.

poster du film Bande-annonce Copycat

jeudi 7 décembre 2023

Avatar 2 : La Voie De L'Eau (Avatar : The Way Of Water, 3h12, 2022) de James Cameron

Avec Sam Worthington, Zoe Saldana, Sigourney Weaver,  Stephen Lang, Kate Winslet, Cliff Curtis, Joel David Moore, CCH Pounder, Edie Falco, Brendan Cowell, Jemaine Clement, Jamie Flatters, Britain Dalton,  Trinity Jo-Li Bliss, Jack Champion, Bailey Bass, Filip Geljo, Duane Evans Jr.

James Cameron est il toujours le réalisateur qu'il était? Il adore les dessins-animés. C'est un bel exemple de dessin animé ici. Ce n'est pas notre genre favoris. Il a composé un catalogue de clichés du dessin animé pour la famille, pour petits et grands. Il manque juste deux éléments, qui ne se trouvent pas en général dans les dessins animés pour la famille : la saleté et la sexualité. Le film évoque certains film passés de James Cameron : Abyss bien sûr, Titanic, voire Aliens. Le western est aussi convié avec l'attaque du train. Nous répondons par l'affirmative : c'est un film de James Cameron.

Le film est prévisible par un ensemble de déjà vu, de poncifs, de clichés, tel les perles d'un collier enfilées une à une. Les méchants ne sont pas très méchants. Et ils sont très prévisibles. Le scénario gère par contre parfaitement sa multitude de personnages. Ce n'est pas un film choral, mais c'est tout comme.

Il faut reconnaître que ce dessin animé est un beau livre d'images. Dénué de saletés, de crasse, mais abîmé par les humains. Il faut reconnaître que les images de baleines sont sublimes. Il faut reconnaître que le message écologique est sympathique.

Il est quelque fois difficile de reconnaître un personnage tellement ils se ressemblent, que ce soit pour ceux de la terre ou ceux sur la mer. Cela rend difficile la lisibilité de certaines scènes tellement il y a de personnages. Franchise oblige, James Cameron n'y est pas allé de main morte tellement il y a de personnages. Mais cela ouvre une multitudes de possible pour les suites. En fait il s'agit d'une série-cinéma (pour ne pas dire série télé) qui regroupe ici trois ou quatre épisodes.

Avatar 2 : La Voie de l'eau Blu-Ray Bonus

dimanche 6 février 2022

Le Coup Du Siècle (Deal Of The Century, 1h39, 1983) de William Friedkin

Avec Chevy Chase, Sigourney Weaver, Gregory Hines, Vince Edwards, William Marquez, Eduardo Ricard, Richard Herd, Graham Jarvis, Wallace Shawn, Randi Brooks.

Comment les producteurs et William Friedkin ont-il pu imaginer qu'un film qui se moque du complexe militaro-industriel étatsunien, des armes, des fabricants d'armes et de l'armée étatsunienne, ait pu un seul instant avoir du succès?

Le film ne contient pas un seul personnage qui soit humain et qui ne soit pas préoccupé par l'argent. Les scénaristes, pour contrecarrer cela on introduit le personnage de Gregory Hines qui essaie de devenir apôtre de la non-violence et se fait même baptiser. Et Sigourney Weaver, dans un rôle glamour, est parfaite, bien que sous-employée.

La satire fonctionne, et n'est peut-être pas suffisamment outrancière. C'est ce qui peut être réduit la portée du film. Car la distribution et les acteurs sont tous bons. Chevy Chase est parfaitement à l'aise dans l'ironie rentrée et le qui-vive. Le film se moque des dictatures d'Amérique centrale.

Il est amusant  de se dire qu'a peu prêt en même temps deux grands cinéastes étatsuniens ont réalisés des films sur des sujets accointés: Client Eastwood avec Firefox (1982) deux ans après ce Deal Of The Century où le prototype du drone est devenu l'avion de Firefox. Un film est pro étatsunien et un peu ridicule, Firefox, l'autre est ironique et se moque des Étatsuniens.

Deal of the Century (DVD) (1983) (Dutch Import, PAL) - English audio

mercredi 16 août 2017

S.O.S. Fantômes La Chasse Est Ouverte (2016) de Paul Feig

Melissa McCarthy, Kristen Wiig, Kate McKinnon, Leslie Jones, Chris Hemsworth, Chris Hemsworth, Michael K. Williams, Andy Garcia, Bess Rous, Matt Walsh, Neil Casey, Bill Murray, Dan Aykroyd, Ernie Hudson, Sigourney Weaver, Karan Soni, Ed Begley Jr., Cecily Strong.

SOS Fantômes - DVD + Copie digitaleCe genre de produit n'a de saveurs qu'à travers les acteurs qui incarnent des situations déjà vues dans une histoire dont nous nous moquons. Nous sommes servis avec Christina Wiig parfaite comme à chaque fois et avec Melissa McCarthy qui font le show de bout en  bout et permettent de rendre le film plus intéressant quelque part que la franchise des années 80.
Le film reste ancré autour des personnages et de cette équipe de bric et de broc qui essaie de chasser des fantômes. Il ne fait pas la surenchère dans les effets numériques; ce qui aurait été chose possible, notamment au niveau des fantômes et des monstres.
C'est donc une approche modeste qui a été choisie. Et qui plus est anachronique par rapport aux productions de nos jours: ce n'est pas un film d'horreur, il n'y a pas de morts-vivants, il n'y a pas de super héros, ce n'est pas un space opera, ce n'est pas un film d'action.
Le résultat ne tient que grâce à sa distribution qui fait mouche, dont une utilisation à contre-emploi de Chris Hemsworth.
Un produit sympathique.

samedi 21 janvier 2017

Alien, le Huitième Passager (1979) de Ridley Scott

Avec Sigourney Weaver, Tom Skerritt, Veronica Cartwright, Harry Dean Stanton, John Hurt, Ian Holm, Yaphet Kotto.

Alien Le huitième passager Digibook Blu-rayVisionner Alien reste une expérience. Le film prend son temps. Il décrit en des mouvements lents, panoramiques, travellings, les immenses décors et coursives du Nostromo. Il décrit aussi un univers sonore riche et varié à base de bruit de machines, de mécanismes, de bruits d'air. Nous restons étonnés aussi, mais finalement c'est une bonne idée, de l'arrivée du monstre, de la vilaine bête pas du tout sympathique, au bout d'une heure de film.
Le film contient aussi une direction d'acteurs plutôt fine, appuyée il est vrai par de bons acteurs qui rendent tout cela crédible.
Autres éléments constitutifs du film qui lui donne sa force est la musique de Jerry Goldsmith. Cette musique n'est pas envahissante, mais contribue à sa manière au bruitage, riche et varié, fait de multiples petits clignotements à chaque coin de l'image, sans être trop appuyée, mais contribuant grandement à maintenir un climat de tension léger et persistant.
La direction artistique, est phénoménale avec  l'apport de Hans Rudy Giger qui donne à l'alien et ses différents états, ainsi qu'au décor de son antre, des visuels uniques et marquants.
Sur la distribution, le seul point faible est peut-être celui de Ian Holm. L'interprétation de l'acteur est dès le début l’ambiguïté de son personnage. Et nous comprenons vite que le personnage à un double jeu et  qu'il ne fait pas partit de l'équipe. Mais à l'inverse, ses tics et ses mimiques, ses gestuelles un peu bizarres peuvent être vues comme une interprétation subtile du personnage. Dans tous les cas, nous ne sommes pas surpris lorsqu'il tente de tuer Ripley.
Ridley Scott signait un film de science-fiction à l'opposée de la franchise Star Wars: ici il y a de la saleté, de la rouille, de la sueur, des suintements, de la vapeur, du sang, de multiples choses, qui font passer La Guerre des Étoiles pour des films jouet et enfantins.

jeudi 14 juillet 2016

Chappie (2015) de Neill Blomkamp

Avec Sharlto Copley, Dev Patel, Hugh Jackman, Sigourney Weaver, Yo-Landi Visser, Jose Pablo Cantillo, Brandon Auret, Robert Hobbs, Watkin Tudor Jones Jr.

Chappie Blu-rayBonne surprise que ce troisième film de Neil Blomkamp. Le sujet faisait peur de prime abord: ne pas tomber dans l'anthropomorphisme des productions Disney.
Nous retrouvons ce que nous avons aimé dans District 9 (2009) et Elysium (2013). Un mélange de technologies futuristes, de saletés, de rouilles, et ces technologies futuristes mélangées au monde des pauvres,  des exploités, des laissés pour comptes, hors monde des dominants. Le tout dans des décors inspirés, d'un coté technologiques et futuristes, de l'autre des terrains vagues, des usines ou un gratte-ciel abandonnés.
Si le film n'évites pas certaines scènes (Chappie singeant les rappeurs) et nous fait craindre une bascule vers l'enfantin, ce n'est pas le cas; le film peint un monde ou les agressions et les incivilités se sont démultipliés, et contient une bonne dose de violences.
Au total le film garde sa propre tonalité, sans ressembler à du Disney, sans sombrer dans la mièvrerie.
Le réalisateur est intéressé par ces hors la loi plus que par l'inventeur,  son concurrent (Hugh Jackman hilarant avec son accent)  ou sa patronne (Sigourney Weaver, dans une prestation fonctionnelle).
Au total le film reste une réussite grâce aux personnages de Ninja (Watkin Tudor Jones Jr.) et Yo-Landi, méchants au début mais qui se révèlent plus riches, qui sont le centre d'intérêt principal de Neil Blomkamp. On a même l'impression que Chappie est un prétexte pour parler d'eux.

lundi 13 juin 2016

Aliens le retour (Aliens, 1986) de James Cameron

 Aliens, le retour - Combo Blu-ray + DVD
Avec Sigourney Weaver, Michael Biehn, Lance Henriksen, Paul Reiser, Carrie Henn, Bill Paxton, Jenette Goldstein, William Hope.


Le chef d'oeuvre de James Cameron?
Bien sûr le mélange du film de commando, du film d'action et du film d'horreur dans un cadre à fort suspense fonctionne bien. Avec les décors impressionnants qui donnent son climat au film: reprise de la direction artistique du premier de franchise (Alien, 1978) et travaux préparatoires pour le futur Abyss (1989) avec la station, les coursives, les tunnels et l'ensemble de l'arsenal technologique.
Mais le film est surtout réussi dans ses moments calmes, lorsque la caméra panoramique, se faufile ou nous montre les décors, les temps calmes de l'hyper sommeil, le bruit du matériel ou des chaînes de grues. Avec le bruitage adéquat et la bonne musique de James Horner, subtile (ce qui est rarement son fort).
Cette version longue est plus cohérente et permet de fouiller plus les personnages.
Autre qualité de ce film, et de la franchise, et de ne pas montrer les monstres de manière ostensible et permanente. On ne les voit finalement pas souvent et leur présence est évoquée à travers les décors puissants de Giger ou par des inserts furtifs, ou alors par des écrans interposés (détecteurs de mouvements, caméras).
À quand un reboot de cette franchise (qui peut très bien exister en même temps que le spinoff Prometheus). Mais attention aux images générées par ordinateur qui vont permettre de démultiplier les vilaines bêtes à l'infini à l'écran: à utiliser avec parcimonie.

mardi 16 juin 2015

Exodus Gods and Kings (2014) de Ridley Scott

Avec Christian Bale, Joel Edgerton, Ben Kingsley, John Turturro, Aaron Paul, Ben Mendelsohn, Sigourney Weaver.

Mais que s'est il passé ? Quelle déception. Après un film balourd, Gladiator, après un Kingdom of Heaven magnifique chef d'oeuvre, Ridley Scott réinvestie sa veine péplum film historique (n'oublions pas non plus son premier magnifique Duellistes) et signe une bouse infâme. Quel ennui devant cette succession de scènes très joliment peinturlurées avec le numérique.
Le film ennui, car il ne provoque aucune empathie. A la limite, le méchant, le Ramsès, est celui qui a le plus de personnalité, même si l'on comprend bien qu'il n'est pas très futé. Et Christian Bale, qui fait du Christian Bale, c'est-à-dire qu'il devient la caricature du personnage type qu'il incarne usuellement.
Le film ne recèle aucun intérêt : culturel, historique, politique, sociétal. C'est le vide intersidéral derrière les beaux décors numériques.
Un coup pour rien pour Ridley Scott. Et cela confirme encore ce que l'on pensait de lui: la qualité de ses films est liée au sujet et au scénario. Bon sujet et bon scénario veulent dire bon Ridley Scott. Ensuite, l'emballage technique est très souvent parfait. Mais il ne suffit pas au film à donner une âme, une singularité.
Et le film confirme un des mystères du cinéma : pourquoi les films avec Ben Kingsley sont-ils des navets ou plus exactement les pires de leurs auteurs? Des exemples : Hugo Cabret, Schindler's List, l'Enfer du Devoir, BloodRayne... Étonnant une telle constance.