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mercredi 11 février 2026

The Prince And The Pauper (Crossed Swords, 1h48, 1977) de Richard Fleischer

Avec Oliver Reed, Raquel Welch, Mark Lester, Ernest Borgnine, George C. Scott, Rex Harrison, David Hemmings, Harry Andrews, Julian Orchard, Murray Melvin, Lalla Ward, Sybil Danning, Charlton Heston.

Scénario intéressant où un prince se retrouve dans la peau d'un pauvre, et inversement. D’après un roman de Mark Twain. Bien sûr, le Prince va tout faire pour retrouver son statut, et, chemin faisant, va fréquenter de vrais pauvres. Et le pauvre trouve très bien son nouveau statut de prince. Le scénario est partiellement prévisible.

Richard Fleischer essaie de rendre visuellement attractive cette histoire avec des plans qui exploitent au maximum les décors. Le personnage d'Oliver Reed est un peu faire valoir et va aider le Prince pauvre à retrouver son statut, mais ce n'est pas un héros et est même un antihéros.

La distribution est phénoménale avec une pléthore d'acteurs confirmés. Mais aucun des personnages ne suscite l'empathie et ne peut être qualifié de héros du film. Nous suivons les péripéties comme si nous étions étrangers à cette histoire. Un film curieux.

 poster du film Le Prince et le pauvre 

samedi 5 novembre 2016

The Duchess (2008) de Saul Dibb

Avec Keira Knightley, Ralph Fiennes, Charlotte Rampling, Hayley Atwell, Dominic Cooper, Simon McBurney, Aidan McArdle, Mercy Fiennes Tiffin.
The Duchess

On reste dubitatif devant ce genre de produit. Prompt probablement à satisfaire les Anglais nous imaginons. Le film anglais de costumes est un sous-genre à part entière; et les différentier relève de l'archivisme plus que du choix esthétique ou de mise en scène.
Que ces personnages hautins puissent passionner pourquoi pas. Ici le prisme est la condition des femmes de la noblesse qui n’était de toute évidence pas facile. Keira Knightley a beau avoir une bonne volonté, son mari forcé, Ralph Fiennes, est un coincé des sentiments et des protocoles, mais il reste énigmatique pendant tout le film. Le spectateur partage ses turpitudes, mais le film ne décolle pas pour prendre son envol, n'arrivant pas à choisir entre le prisme politique - et le partie libéral - ou le prisme du droit des femmes. C'est un bel exercice appliqué. Mais à ne pas choisir, il perd le spectateur.