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mercredi 11 février 2026

La Belle Etincelle (1h30, 2023) de Hervé Mimran

Avec Lionnel Astier, Laurent Bateau, Mélanie Doutey, Bernard Campan, Angélique Bridoux, Vincent Chalambert, Moon Dailly, Godefroy Donzel.

Un chef anciennement étoilé, mais déchu, se retrouve à faire la cuisine dans un restaurant abandonné avec un autiste comme cuisinier. C'est l'argument du film de manière très synthétique. Nous ne divulgâcheront rien de la suite, mais tout est prévisible et cousu de fil blanc dans ce film par ailleurs très sympathique, car nous aimons toujours les histoires de rédemption et de personnages qui deviennent plus humains, même si, pour le coup, ici cela est relativement peu progressif et par moment un peu rapide. 
Il est à préciser que les autres membres du restaurant sont aussi des personnes ayant des handicaps, ce qui amène son lot de comédie dramatique et d'éléments comiques au film . 
Le personnage de Mélanie Doutey est très attachant. L'évolution du personnage de Bernard Campan est cousue de film blanc. 
Au total le film ne contient pas de surprises, mais plutôt une histoire agréable, même si prévisible et finalement pas désagréable à regarder ; il n'y a pas de mal à écrire des choses simples basées sur l'émotion et sur l'empathie des personnes. Le titre du film annonce la couleur.
 
poster du film Bande-annonce La belle étincelle 

dimanche 10 novembre 2019

Les Crevettes Pailletées (2019) de Cédric Le Gallo et Maxime Govare

Avec Nicolas Gob ,Alban Lenoir, Michaël Abiteboul, David Baïot, Romain Lancry, Roland Menou, Geoffrey Couët, Romain Brau, Félix Martinez, Maïa Quesemand, Pierre Samuel, Camille Thomas-Colombier.

Les Crevettes pailletéesLes crevettes pailletées sont une équipe de water-polo constituée exclusivement d'homosexuels. C'est l'argumentaire du film: à la fois,  démystifier et montrer les clichés dans le monde homosexuel et montrer la confrontation avec quelqu'un qui à priori n'a aucun rapport avec cet univers  (Nicolas Gob, dans une interprétation un peu trop rigide) et voir comment il va évoluer auprès de cette équipe. Un stratagème scénaristique l'obligeant à entrainer cette équipe: il est champion de natation qui doit faire ses preuves en accompagnant cette équipe de water-polo aux Gay Games.
Le film positionne dans cette équipe de water-polo une typologie d'homosexuels que nous imaginons représentatifs: transsexuel, fêtard, marié, timide, qui s'ignore, folle, macho, gros laid, etc.  Un patchwork qui permet d'évoquer différentes formes de militantisme ou de non-militantisme.
Tout ceci est plutôt bien conduit, tout en contenant du drame, de l'humour et de l'émotion, basés à la fois sur des quiproquos et des confrontations, pour donner un ensemble plutôt agréable, sans génie, mais visionnable.