Avec Charles Bronson, Trish Van Devere, Laurence Luckinbill, Daniel Benzali, Marilyn Hassett, Charles Dierkop, Jeff Corey, John Ireland, Penny Peyser, Gene Davis, John Solari, Jon Cedar, Tom Everett, Duncan Gamble, Bert Williams, Jerome Thor.
![Le Messager de la Mort [Blu-Ray]](https://www.amazon.fr/images/I/618eF81-snS._AC_SY445_.jpg)
Avec Charles Bronson, Trish Van Devere, Laurence Luckinbill, Daniel Benzali, Marilyn Hassett, Charles Dierkop, Jeff Corey, John Ireland, Penny Peyser, Gene Davis, John Solari, Jon Cedar, Tom Everett, Duncan Gamble, Bert Williams, Jerome Thor.
![Le Messager de la Mort [Blu-Ray]](https://www.amazon.fr/images/I/618eF81-snS._AC_SY445_.jpg)
Avec Bruce Willis, Bonnie Bedelia, Reginald VelJohnson, Paul Gleason, De'voreaux White, William Atherton, Hart Bochner, James Shigeta, Alan Rickman, Alexander Godunov, Bruno Doyon, Andreas Wisniewski, Robert Davi, Clarence Gilyard Jr., Joey Plewa, Lorenzo Caccialanza,
Piège de Cristal se situe après Predator (1987) et avant A La Poursuite d'Octobre Rouge (1990), soit trois chefs d'oeuvres et trois succès commerciaux pour John McTiernan.
Avec comme vedette du film la tour dans laquelle l'ensemble se déroule.
Revoir John McTiernan s'est se dire que la mise en scène est d'une élégance folle, le scénario est parfait (Jeb Stuart et Steven E. de Souza sont passés dessus), avec un méchant de grande qualité.
Les séquences d'anthologie sont enfilées comme des perles. L'attrait du scénario est de mettre en scène des gens ordinaires comme Bruce Willis en flic de New York, mais bien loin du policier qui tire puis réfléchi, mais aussi le flic pote avec qui il parle (Reginald Veljohnson). Ceux-ci sont confrontés à des cambrioleurs, très équipés, très professionnels. Avec Alan Rickman en tête de pont du groupe de méchants cambrioleurs (des Européens, Asiatiques, noirs, latinos). Avec aussi les éléments d'humour avec le duo comique, les Johnson et Johnson du F.B.I.
Ce policier ordinaire possède des caractéristiques qui le rendent attachant très vite, comme ses soucis avec sa femme ou comme le fait qu'il n'est pas indestructible et qu'il souffre à intervalle régulier: il a des blessures qui ne le rendent pas immortel ou insensible aux balles. Il chute, il se coupe, il a faim, il a peur en avion. Différents éléments le rendent attachant au spectateur, ce qui permet une forte identification. Les films d'action de John McTiernan essaient toujours de montrer l'action sous un angle différent, de manière inhabituelle, de sortir des clichés consubstantiels au genre "action". C'est ici une totale réussite.
Avec Bill Pullman, Cathy Tyson, Zakes Mokae, Paul Winfield, Brent Jennings, Conrad Roberts, Badja Djola, Theresa Merritt, Michael Gough, Paul Guilfoyle.
Wes Craven, maître du film d'horreur, a en permanence cherché à créer des nouveautés, à inventer, à renouveler le genre, voire le pérenniser. Quelquefois avec réussite commerciale, quelquefois avec réussite artistique, quelquefois les deux. L'Emprise Des Ténèbres rentre dans la catégorie réussite artistique, grâce à son sujet et à son traitement. Le film reste impressionnant et étonnant. Nous ne savons pas quels sont les éléments documentaires et proches du folklore de Haïti, mais le film et le scénario de Richard Maxwell et Adam Rodman sont très riches. Le film mélange hallucinations, cauchemars, contexte politique de Haïti, zombification, tortures. Un bréviaire de l'horreur, en suggérant beaucoup et en montrant lorsqu'il le faut.
La ligne principale du film envoie ce pauvre Bill Pullman qui travaille pour une firme pharmaceutique rechercher la substance qui transforme les morts en zombis dans un but d'exploitation mercantile. Il va vivre une descente aux enfers, sans rien maîtriser, et s'en sortira un peu par hasard.
Le film gère une tension permanente, avec de multiples séquences-chocs qui avancent crescendo en intensité tout au long du film. Les personnages et acteurs sont impressionnants: Zakes Mokae, Paul Winfield et Brent Jennings. Accompagnés par Cathy Tyson pour la contribution locale romantique qui ne fait pas peur.
Sinon le film n'est pas une publicité pour Haïti, loin de là, avec toutes les choses horribles qui sont montrées.

Avec Clare Higgins, Ashley Laurence, Kenneth Cranham, Imogen Boorman, Sean Chapman, William Hope, Doug Bradley, Barbie Wilde, Simon Bamford.
Ce deuxième de franchise est décevant.
Il apporte sa dose de gore, de chairs, de tortures et de barbaque devant la caméra, de manières plus importantes que dans le premier de franchise. Il y a beaucoup plus de moyens grâce au succès du premier et donc les choses sont "gonflées" à tous les niveaux avec plus de personnages, plus de décors, plus de gore et monstres.
Mais l'intimité du premier film était ce qui le
rendait justement intéressant. Puisque le premier film et était plutôt concentré
sur une maison et la famille qui l'occupe, le père, le frère du père, la fille
du père, l'épouse du père (Clare Higgins qui donnait une dimension sexuelle),
plus quelques cénobites. Tout gravitait autour de quatre personnages de cette
famille. Ici le film perd en visibilité et en cohérence en se concentrant sur
l'hôpital psychiatrique et son patron, mais répond à son cahier des charges de
présenter des choses horribles et dégueulasses. Tout en montrant plus sur l'univers des cénobites; c'est quand même une des qualités du film. Dans l'ensemble le film est
clairement moins subversif.
Les ingrédients de cette saga sont pérennisés avec ce troisième de franchise. Ici John Rambo, qui aide des moines dans un pays asiatique, est embarqué dans une histoire pour sauver son colonel de papa qui s'est planté en Afghanistan. L'argument est facile, mais c'est un prétexte à amener notre ami John Rambo à affronter dans de superbes décors à la fois sur terre et sous terre un méchant Soviétique et ses soldats russes tout en étant aidé par des Afghans grands combattants devant l'Histoire.