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jeudi 30 juin 2022

Le Justicier Braque Les Dealer (Death Wish 4: The Crackdown, 1h39, 1987) de J. Lee Thompson

Avec  Charles Bronson, Jill Ireland, Vincent Gardenia, J.D. Cannon, Anthony Franciosa, Ben Frank, Robin Sherwood, Silvana Gallardo, Robert F. Lyons, Michael Prince, Drew Snyder.

Ce Death Wish là, quatrième de franchise, est très efficace et relativement sobre par rapport aux précédents. Le lieu diégétique est la Californie et notre pauvre architecte est encore confronté à des méchants, ici des marchands et trafiquants de drogue, qui provoquent des dégâts autour de lui. L'originalité légère du film est qu'ici il a une aide, un mécène, pour l'encourager à faire la justice lui-même.

Charles Bronson est toujours à fond dans son personnage, il y croit. Si l'on considère le film comme un polar, un film policier, il répond au cahier des charges: histoire sombre avec meurtres, intrigue policière avec l'enquête de notre justicier, les coupables, l'argent comme motivation de nos méchants.

Les séquences d'action, de fusillades, sont sèches, rapides, et vont immédiatement à l'essentiel (un coup de pistolet dans la poitrine). Le film ne perd pas de temps en dialogues inutiles, explication psychologique trop longue. Tout est schématique et cela fonctionne. Jack Lee Thomson est un vieux routier qui sait gérer un plateau et diriger ses acteurs. Cet ensemble est efficace. En particulier parce que le scénario contient des circonvolutions qui permettent de relancer la curiosité du spectateur.

Ce quatrième de franchise évite l'exagération du troisième de franchise réalisé par Michael Winner (même si celui-ci clame son réalisme).

Ville 4 & 5 Braque Les Dealers + Le Justicier : l'ultime Combat [Blu-Ray]

mercredi 29 juin 2022

Le Justicier Dans La Ville 2 (Death Wish II, 1h29, 1982) de Michael Winner

Avec  Charles Bronson, Jill Ireland, Vincent Gardenia, J.D. Cannon, Anthony Franciosa, Ben Frank, Robin Sherwood, Silvana Gallardo, Robert F. Lyons, Michael Prince, Drew Snyder.

Ce Death Wish, deuxième de franchise, où Michael Winner réalise lui-même la suite, est pour le moins impressionnant. Pour ses deux séquences d'ouverture qui impliquent chacune un viol, avec assez peu d'ellipses, extrêmement désagréables, et bien montrés face caméra. Notre architecte se retrouve donc avec de bonnes motivations pour faire justice lui-même.

Les lieux de tournages et les décors sont toujours intéressants chez Michael Winner (son passé de documentariste y est peut-être pour quelque chose). C'est le cas ici: la ville est affreuse, bâtiment et rues délabrés, abandonnés, remplis de détritus, poubelles, immeubles abandonnés. Ce qui permet de renforcer le climat du film et lui donner un ton très misanthropique.

La musique de Jimmy Page contribue aussi à texturer le film et à enrichir son climat noir, voire de film d'horreur par moment. Ce qu'est le film finalement, dans le cadre d'un polar, d'un film policier.

Michael Winner dirige parfaitement ses acteurs, ce qui contribue à rendre le film efficace.

Un Justicier dans la Ville 2 [Version Longue]