Affichage des articles dont le libellé est Brian Cox. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Brian Cox. Afficher tous les articles

mercredi 19 août 2020

Shoot On Sight (2007) de Jag Mundhra

Avec Naseeruddin Shah, Greta Scacchi, Brian Cox, Stephen Greif, Om Puri, Gulshan Grover, Chris Wilson, Sadie Frost.


Shoot on Sight PosterRéalisation qui bénéficie d'un bon scénario. Nous sommes dans le sillon des attentats islamistes à Londres. La police nomme un musulman pour des raisons d'image et de communication. Son entourage va l'amener à questionner un certain nombre de choses: il pratique un islam ouvert, mais son copain d'enfance est imam intégriste dans une mosquée de Londres; son neveu qui arrive du Moyen-Orient n'est peut-être pas ce qu'il semble être (un étudiant à l'occidentale). Ceci mélangé à un attentat en préparation et à des problèmes de racismes y compris au sein de la police, donne un film bien écrit qui conduit son drame social et sociétal vers le suspense lorsque la traque des terroristes qui préparent un nouvel attentat se précise.
Le film présente clairement les problématiques de l'Islam, chaque camp se référant à l'Islam, terroristes ou notre personnage principal dont la pratique religieuse ne gouverne pas la vie.
Le film présente aussi la gestion de la communication de la police relativement à ces évènements.
La narration fonctionne parfaitement. Le réalisateur n'est pas un débutant et l'ensemble est bien emballé en mettant les scènes de dialogue en avant et n'en faisant pas un film d'action.

jeudi 23 mai 2019

Au Revoir A Jamais (The Long Kiss Goodnight, 1996) de Renny Harlin

Au revoir, à jamaisAvec Geena Davis, Samuel L. Jackson, Brian Cox, Yvonne Zima, Craig Bierko, Tom Amandes, David Morse, Melina Kanakaredes, G.D. Spradlin, Larry King, Patrick Malahide, Joseph Mckenna, Alan North, Edwin Hodge.

Il est regrettable que ce véhicule pour Geena Davis n'ait pas marché.  Il avait pour but d'en faire une star du cinéma d'action (en fait, une deuxième tentative après L'Ile Aux Pirates - 1995 - du même Renny Harlin). Ce qu'elle confirme avec brio. A la fois à l'aise dans les scènes de comédie et les scènes d'action, elle accapare la caméra. C'est dommage.
Car le  film est parfait. Et c'est un chef-d’œuvre dans son genre. Plus orienté vers l'humour et le film d'action que le film à suspense.
Sur un patron de scénario qui sera repris des années après par la franchise Jason Bourne: un agent spécial du gouvernement étasunien, tueur professionnel, mais amnésique, qui vit une vie de famille typique, se remémore progressivement son passé, puis a des résurgences progressives puis brutales de son passé qui se réveille petit à petit, ainsi que ses capacités physiques.
Le scénario est de plus un buddy movie (scénario de Shane Black) où Geena Davis, femme au foyer, mais bête de guerre endormie, fait équipe avec un détective privé alcoolique (Samuel Jackson, dans une de ses meilleures performances).


dimanche 4 février 2018

La Mémoire Dans La Peau (The Bourne Identity, 2002) de Doug Liman

Avec Matt Damon, Franka Potente, Chris Cooper, Clive Owen, Brian Cox, Adewale Akinnuoye-Agbaje, Gabriel Mann, Walton Goggins, Josh Hamilton, Julia Stiles, Orso Maria Guerrini, Tim Dutton, Denis Braccini, Nicky Naudé, David Selburg.

La Mémoire dans la peauCe premier de franchise est une belle réussite. Il permet de renouveler le film d'espionnage. Il permet à Matt Damon de produire sa meilleure interprétation; son jeu inexpressif fait merveille ici. Les seconds rôles secondent parfaitement le héros, avec Franka Potente qui apporte des éléments de réalité, de réalisme, qui sert l'histoire et la crédibilité de l'ensemble. D'ailleurs l'ancrage dans une certaine réalité est une des caractéristiques de cette franchise (ce sera encore vrai pour le deuxième de franchise, mais moins pour le troisième). À la fois par les métiers fréquentés par le personnage principal, et par les lieux de transit (par exemple un bateau de pêche, une voiture, une station d'autoroute).
Ce premier de franchise a la bonne idée de varier les décors: la mer et le bateau de pêche, un appartement à Paris, une ambassade une ferme à la campagne; ils apportent une variabilité visuelle et évitent la monotonie.
La richesse du film n'est pas dans ses séquences d'action (même si elles possèdent un coté "à l'ancienne" avec combat à mains nues, poursuite en voiture, course poursuite à pieds), mais dans la confrontation de ses séquences d'action avec le réel et des gens "normaux". Même si, et c'est le propos du film, Jason Bourne n'est pas normal et nous nous en rendons compte avec lui au cours de la progression de l'histoire.


jeudi 26 décembre 2013

RED (2010) DE ROBERT SCHWENTKE



Avec Bruce Willis, Morgan Freeman, Helen Mirren, Mary-Louise Parker, John Malkovich, Ernest Borgnine, Richard Dreyfuss Julian McMahon, Karl Urban, James Remar, Brian Cox.

Il va falloir s'y habituer: la démultiplication des canaux de diffusion (télévision publique ou payante, VOD, streaming, téléphone portable, vidéo, etc.) demande de plus en plus de films. Cela permet donc de monter des films avec de vieilles stars comme ici. Stars vieillissantes au service d'un film d'action qui mélange humour et film d'espionnage.
Le tout est bien troussé et admirablement servi par sa distribution. Bruce Willis nous fait du Bruce Willis, pas forcément en pilotage automatique, mais en mode déjà vu. John Malkovich s'en donne à cœur joie en paranoïaque flingueur. Morgan Freeman est plutôt en retrait. Autre suprise: Karl Urban joue bien; peu de monde lui en avait donné la possibilité jusqu'à maintenant (seul David Twohy dans Les Chroniques de Riddick y était arrivé). Jusqu'à Helen Mirren, à contre emploi en tueuse professionnelle de sang froid.
Mais la bonne idée du film, ou tout au moin son intérêt principal, est de retrouver la trop rare Mary-Louise Parker, qui est une des peu nombreuses actrices à être capable d'exprimer un mélange de fragilité et de folie. Folie douce, mais en contrepoint subtil des autres personnages.
Autre bonne idée du scénario, le mélange à nos agents de la CIA retraités d'une employée de bureau, Mary-Louise Parker, elle aussi très bien dans le film.

vendredi 9 novembre 2012

La planète des singes - les origines (Rise of the Planet of the Apes, 2011) de Rupert Wyatt

Avec James Franco, Andy Serkis, Karin Konoval, Terry Notary, Richard Ridings, Christopher Gordon, Devyn Dalton, Jay Caputo, Freida Pinto, John Lithgow, Brian Cox, Tom Felton.



Ce "reboot" de la planète des singes est bon. Au début il faut s'habituer à  l'utilisation du numérique (comparé aux maquillages du film de Franklin Schaffner) pour les singes. Au bout d'un moment cela fonctionne et on y croit.
Ici c'est le début: à la fin les humains sont décimés (pendant le générique de fin).
Le film utilise beaucoup de singes (chimpanzé, gorille, orang-outang) différents et il associe la franchise au virus et à l'expérimentation sur les animaux.
Même si on sent tout venir, le film est prenant et bien écrit pour cette montée en tension progressive via la prise de conscience et l'augmentation de l’intelligence des singes.
Un très bon thriller de science fiction.
La Planète des singes : les origines