Avec Tobias Santelmann, Joel Kinnaman, Pia Tjelta, Ellen Helinder, Anders Baasmo, Maxime Baune Bochud, Cato Skimten Storengen, Agnes Born, Frank Kjosås, Kåre Conradi, Simon J. Berger, Peter Stormare, Fridtjov Såheim, Eili Harboe, Atle Antonsen, Jesper Christensen, Kristoffer Joner, Ingrid Bolsø Berdal, Linn Skåber, Jonas Strand Gravli.
Cette série nous montre pour une fois la Scandinavie, ici la Norvège, sous un prisme très noir. Avec des policiers corrompus, avec un tueur en série qui mutile ses victimes, avec des psychopathes violeurs qui aiment aussi mutiler, avec du gore et de la violence, dans la grande tradition du film de tueur en série vraiment fou.
Les acteurs sont formidables. Les personnages secondaires sont plutôt bien écrits. Le personnage principal, Harry Holes, interprété par Tobias Santelmann est dans la grande tradition du policier à traumas multiples, alcooliques et suicidaires, rien de nouveau ici, mais l'interprétation est parfaite. Même si sa tendance à l'autodestruction et l'alcoolisme est déjà vue et un peu pénible par moment.
Joël Kinnaman interprète un psychopathe de haut niveau. Qui de plus est membre de la police. Ce qui permet des arcs dramatiques et des évolutions du scénario intéressantes, en tout cas divertissantes ou en tout cas détournant le spectateur par rapport à l'intrigue principale.
Et finalement, entre tous ces arcs dramatiques, du tueur en série, du policier corrompu, de l'existence d'un groupe terroriste d'extrême droite que l'on sent poindre à intervalles réguliers, à l'autodestruction permanente du détective principal, nous avons un ensemble relativement passionnant à suivre sur les neuf épisodes.
Les acteurs sont formidables. Les personnages secondaires sont plutôt bien écrits. Le personnage principal, Harry Holes, interprété par Tobias Santelmann est dans la grande tradition du policier à traumas multiples, alcooliques et suicidaires, rien de nouveau ici, mais l'interprétation est parfaite. Même si sa tendance à l'autodestruction et l'alcoolisme est déjà vue et un peu pénible par moment.
Joël Kinnaman interprète un psychopathe de haut niveau. Qui de plus est membre de la police. Ce qui permet des arcs dramatiques et des évolutions du scénario intéressantes, en tout cas divertissantes ou en tout cas détournant le spectateur par rapport à l'intrigue principale.
Et finalement, entre tous ces arcs dramatiques, du tueur en série, du policier corrompu, de l'existence d'un groupe terroriste d'extrême droite que l'on sent poindre à intervalles réguliers, à l'autodestruction permanente du détective principal, nous avons un ensemble relativement passionnant à suivre sur les neuf épisodes.

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