mercredi 26 août 2026

Un Fantôme Dans La Bataille (Un fantasma en la batalla, 1h48, 2025) de Agustín Díaz Yanes

Avec Susana Abaitua, Andrés Gertrúdix, Iraia Elias, Ariadna Gil, Raúl Arévalo, Anartz Zuazua, Jaime Chávarri, Cris Iglesias, Mikel Losada, Ander Lacalle, Diego París.

Il s'agit ici de suivre une policière infiltrée au sein de l'ETA basque pendant la période où les membres de l'ETA commettaient des meurtres sur les personnes politiques. La plupart de ces meurtres sur les hommes et femmes politiques ne pouvaient être arrêtés que par l'infiltration lente et progressive. La culture du secret et la vérification permanente de l'engagement de ces membres empêchaient d'obtenir des informations de qui que ce soit. Nous suivons l'enquête policière, les infiltrations, les règles de sécurité et d'anonymat mises en place par l'ETA. Tout cela est passionnant et très bien fait, sans temps mort et avec des acteurs formidables. Bravo pour ce téléfilm, production Netflix inspirée de faits réels. Excellente matière pour de multiples suspenses pour arriver à trouver les membres et les caches, notamment d'armes, de l'ETA, dont une grosse partie était en France.

Il change de la moyenne de ces productions Netflix et du niveau passable de beaucoup de ces productions. Un film largement au-dessus donc tout venant de Netflix.

poster du film Bande-annonce Un Fantôme dans la Bataille

 

lundi 24 août 2026

La Captura (1h31, 2026) de Chava Cartas

Avec Alfonso Herrera, Noé Hernández, Héctor Kotsifakis, Juan Pablo Cruz García, Paola Fernández, Antonio Fortier, Allan Durell, Fernando Cuautle, Gerardo Trejoluna, Isaac Bravo, Alejandra Vázquez.

Une production Netflix et Mexicaine, où deux flics pendant leur maraude, se trouvent à arrêter pour excès de vitesse un baron de la drogue mexicain recherché par tout le monde, la police, son cartel, et les militaires du pays. Les militaires qui, visiblement, mènent des actions contre les gangs internes. Car la police possède vraisemblablement un niveau certain de corruption. Et le cartel qui, lui, ne se préoccupe pas de ménager qui que ce soit et veut récupérer son patron coute que coute.

Bref, nos 2 policiers ne savent pas trop quoi faire de ce prisonnier encombrant. Que tout le monde recherche, avec pour seule préoccupation leur survie et la survie de leurs proches. Interprétation solide, thriller progressif qui monte inexorablement. Acteurs très bien dirigé, avec une durée de quatre vingt dix minutes, très bien dosée, avec une histoire inspirée de faits réels. Pour un résultat au-dessus de la moyenne des téléfilms Netflix. Il y a quelques années nous aurions dit : bonne série B.

 La Captura

 

dimanche 23 août 2026

The Insider (Black Bag, 1h33, 2025) de Steven Soderbergh

Avec Cate Blanchett, Michael Fassbender, Marisa Abela, Tom Burke, Naomie Harris, Regé-Jean Page, Pierce Brosnan, Gustaf Skarsgård, Kae Alexander, Ambika Mod.

Steven Soderbergh nous rappelle à chaque fois son savoir-faire et la grande qualité de son travail.  Ici supporté par un scénario de très grande qualité de David Koepp. Il est aussi servi ici par des acteurs formidables, en particulier Kate Blanchette et Michael Fassbender. Michael Fassbender, que nous n'avions pas vu aussi bon depuis longtemps.

Il s'agit d'un thriller d'espionnage, où des espions cherchent qui est le double espion dans leur équipe d'espions. Pour faire simple, car l'intrigue est particulièrement sophistiquée et ce résumé ne rend pas honneur au scénario de David Koepp.

Comme d'habitude, Steven Soderbergh assure la photographie et le montage. Et cet ensemble fonctionne parfaitement. Il y a une parfaite maîtrise de toutes les composantes avec un très bon scénario et des acteurs au top de leurs performances. On est rarement déçu par Steven Soderbergh. Le film ne va pas renverser la table. Mais cela est un vrai travail d'artisan doué, qui fait plaisir à visionner.

poster du film Bande-annonce The Insider 

jeudi 20 août 2026

Griselda (série de 6 x 1 heure, 2024) de Carlo Bernard, Ingrid Escajeda et Doug Miro

Avec Sofía Vergara, Alberto Guerra, Juliana Aidén Martinez, Martín Rodríguez, Christian Tappan, Vanessa Ferlito, Alberto Ammann, José Velázquez, Orlando Pineda, Martín Fajardo, Camilo Jiménez Varón, Gabriel Sloyer, Diego Trujillo, Maximiliano Hernández, Paulina Dávila.

Minisérie sur la vie d'un seigneur de la drogue. En l'occurrence d'une seigneure, interprétée par Sophia Vergara. Elle quitte son cartel colombien pour immigrer en Floride et installer ses propres affaires illégales là-bas, avec ce qu'il faut de violences et d'horreurs, de trahisons et d'abus. Le faite que ce soit une femme est intéressant sur le papier, mais cela ne change rien, car elle est tout aussi ignoble que ses congénères masculins.

Tout est de grande qualité ici, avec Sophia Vergara en tête. Ainsi que tout le casting qui l'entoure. Qui permettent au passage d'expliquer comment ces latinos venus de Colombie ont pu se développer en Floride, car bien sûr, et évidemment, les mafias y étaient déjà présentes et le rôle important qu'on jouait aussi les migrants cubains pour qu'ils puissent s'installer. Évidemment, la majorité mourra dans d'atroces souffrances. Et c'est bien normal. Miniséries donc de grande qualité qui se suit assez bien et heureusement six fois une heure est bien suffisante comme durée. Pas besoin d'en faire plus.

poster de la série Griselda 

dimanche 16 août 2026

The Whale (1h57, 2022) de Darren Aronofsky

Avec Brendan Fraser, Sadie Sink, Hong Chau, Ty Simpkins, Samantha Morton, Sathya Sridharan, Jacey Sink, Allison Altman, David Maire, Lance Oppenheim, Grace Perkins.

Nous savons que Darren Aronofsky ne choisit jamais la facilité. Ici il s'agit d'un film sur un monsieur hyper obèse, sur le point de mourir parce qu’hyper obèse. Pendant ce moment particulier, il cherche à prendre en contact avec sa fille, qui l'ignore pour différentes raisons que la fiction nous expliquera. Nous savons que Darena Aronofsly n'est pas habitué à faire des films lisses, sans aspérité.  Ici, le film nous donne à voir la vie et le quotidien d'une personne en énorme surcharge pondérale, et, effectivement, c'est une de ses qualités, nous appréhendons bien les difficultés à se mouvoir ou à faire des gestes domestiques très simples au quotidien. 

Le film est servi par un bon scénario où toutes les personnes qui gravitent autour de Brendan Fraser sont très bien écrites, en particulier son infirmière et sa fille, mais aussi le démarcheur religieux, qui sont des personnages passionnants et qui donnent de la texture au film. 

Évidemment. Il est difficile de ne pas parler de Brendan Fraser, qui est très bien dans le rôle de ce personnage. Même si le film possède des composantes très étatsuniennes et très bondieuserie avec croyances, qui font que cela peut déranger, mais en tout cas, le film contient des images plutôt inédites. Car il est rare d'avoir un personnage comme celui-là.

poster du film Bande-annonce The Whale 

vendredi 14 août 2026

Vous Etes Cordialement Invités (You're Cordially Invited, 1h49, 2025) de Nicholas Stoller

Avec Will Ferrell, Reese Witherspoon, Geraldine Viswanathan, Meredith Hagner, Jimmy Tatro, Stony Blyden, Leanne Morgan, Rory Scovel, Keyla Monterroso Mejia, Ramona Young, Jack McBrayer, Fortune Feimster, Celia Weston, Martha B. Knighton, Bobby Moynihan.

Un film cousu de fils blancs, c'est-à-dire que nous devinons tout ce qui se passe et ce qui va suivre. Quelle est son hystéresis ? Par moments, des dialogues amusants et piquants qui révèlent des personnalités, concernant beaucoup les entourages des familles. Reese Witherspoon, que nous retrouvons avec plaisir. Will Ferrell, bien que faiblement subversif, mais qui sait toujours incarner ses personnages à sa manière. La direction des actrices et acteurs, qui est peu subtile.

 poster du film Bande-annonce Vous êtes cordialement invités 

jeudi 13 août 2026

L'Art Du Faux (1h50, 2026) de Stefano Lodovichi

Avec Pietro Castellitto, Giulia Michelini, Andrea Arcangeli, Pierluigi Gigante, Aurora Giovinazzo, Edoardo Pesce, Claudio Santamaria, Fabrizio Ferracane, Mattia Carrano, Mauro Aversano. 

La production Netflix typique. Un sujet inspiré d'une histoire vraie. Une reconstitution, ici les années soixante-dix. Une histoire d'amitié et/ou de famille : ici nous avons un peu des deux. Une scène de départ avec un évènement brutal, puis une succession d'analepses et prolepses qui racontent cette histoire. Puis on arrive à l'évènement et il y a la suite pour terminer le film dans un épilogue plus ou moins long. Du côté de l'arc dramatique, il y a l'ascension sociale et la chute d'un personnage. Les crédits techniques (distribution, costumes, décors, photographie, maquillage) sont nominaux, c'est à dire de très bon niveau. 

Le film effleure ses sujets : les talents du faussaire, l'extrême gauche, l'extrême droite, le terrorisme et le terrorisme d'état. Mais au total, il est fonctionnel grace à ses acteurs et actrices bien dirigés et ses multiples qualités techniques. Mais il évoque superficiellement ses sujets, ce qui ne le sort pas du carcan du téléfilm de luxe qu'il est.

  poster du film Bande-annonce L'Art du faux

mardi 11 août 2026

Le Menu (The Menu, 1h47, 2022) de Mark Mylod

Avec Ralph Fiennes, Anya Taylor-Joy, Nicholas Hoult, Hong Chau, Janet McTeer, John Leguizamo, Judith Light, Paul Adelstein, Reed Birney, Aimee Carrero.

Il s'agit d'un suspense horrifique au sein d'un restaurant sur une ile déserte où Ralph Fiennes conduit l'équipe de son restaurant d'une main de fer, pour servir un repas à un groupe de clients triés sur le volet. Ces clients s'embarquent dans l'aventure du menu qu'a concocté le chef, Ralph Fiennes. Le menu et le déroulement du repas connaitront des surprises. C'est le principe de déroulement de l'histoire, avec une tension qui monte régulièrement, accompagnée d'une multitude de surprises.

Humour noir, retournements réguliers, avec une compréhension de pourquoi ces clients sont là, puis une compréhension des possibles pour la suite de l'histoire, et avec le retournement ironique qui permet à Anya Taylor-Joy de contrôler la suite de cette histoire.

Nicholaz Hoult idolâtre le Chef Ralph Fiennes, au point de perdre tout jugement sur les évènements réels qui se produisent. Anya Taylor-Joy est celle qui se rend compte très vite que le fonctionnement du restaurant, que le fonctionnement de l'équipe du chef et du personnel, et que l'environnement possède des caractéristiques particulières.

Au total il s'agit d'un suspense efficace, qui nous imaginons, a pris naissance dans la starisation à outrance de certains chefs de cuisine qui existe maintenant depuis plusieurs années. Le film souhaitant probablement s'en moquer et en montrant une face pour le moins noire.

poster du film Bande-annonce Le Menu 

mercredi 5 août 2026

Céleste (2024, saison 1, 6 épisodes de 30 min) de Diego San José

Avec Carmen Machi, Andrea Bayardo, Antonio Durán “Morris”, Clara Sans, Manolo Solo, Jesús Noguero, Aixa Villagrán, Carlos Lorenzo.

Série (six épisodes de trente minutes) portée par Carmen Machi et son personnage, Céleste : une enquêteuse du fisc qui détecte les détournements. Elle enquête ici sur une star de la musique populaire d'Amérique du Sud, qui vit en Espagne, mais ne paye pas d'impôts en Espagne. Ce qui gêne l'administration, car, à partir d'un nombre de jours de présence sur le sol espagnol, il faut payer des impôts. Carmen Machi instruit le dossier. C'est donc une forme d'enquête qu’elle réalise, sa dernière, car elle est très vite à la retraite, mais elle n'est pas policière, ni détective, mais sais y faire, et doit gérer sa hiérarchie ainsi que les avocats de la star, et diverses pressions. Les six épisodes sont bien conduits. Les moments les plus réussis sont ceux qui concernent la vie privée de Céleste. Ils permettent de rendre le personnage humain et convient l'empathie pour ce personnage.

poster de la série Celeste 

mardi 4 août 2026

The Furious (1h53, 2025) de Kenji Tanigaki

Avec Xie Miao, Joe Taslim, Yang Enyou, Jeeja Yanin, Brian Le, Joey Iwanaga, Yayan Ruhian, Sahajak Boonthanakit, Manatsanun Phanlerdwongsakul, Guo Junqing.

Kenji Tanigaki est un cascadeur, coordinateur d'action ou metteur en scène d'actions sur de multiples films. Ici il dirige cette nouvelle référence en matière d'actions. Des combats à mains nues ou avec tout ustensile disponible sous la main (un marteau est utilisé de manière inédite dans la séquence de la boîte de nuit). Avec en tête Xie Miao, impressionnant, et qui campe un personnage muet : très bonne idée qui permet d'obtenir des scènes intéressantes. The Furious définit un nouveau standard des combats urbains.

La ligne dramatique est simple. Des mafieux kidnappent des enfants. Ils kidnappent la fille de Xie Miao. Qui fera tout pour retrouver sa fille. Il croisera Joe Taslim, qui lui aussi possède une motivation pour retrouver ces gangsters. Ils vont s'entraider bien sur. Autre composante importante : ces méchants sont sans éthique et extrêmement violents.

Ce monument définit donc de nouveaux standards en matière de combat. Avec une violence extrême (et une utilisation importante du sang numérique qui gicle sur la caméra fictive) et avec une utilisation judicieuse des décors dans lesquels se trouvent les combattants. Et aussi avec beaucoup d'humour, il faut le reconnaître. Humour noir, tant il survient dans des contextes de hautes brutalités.

poster du film Bande-annonce The Furious 

L’Intérêt d’Adam (1h18, 2025) de Laura Wandel

Avec Léa Drucker, Anamaria Vartolomei, Jules Delsart, Laurent Capelluto, Alex Descas, Timur Magomedgadzhiev,  Claire Bodson, Monia Douieb.

Un petit garçon, Adam, arrive avec sa maman aux urgences pédiatriques. L'infirmière s'attache à eux et essaie de trouver des solutions à l'insu du plein gré de sa maman et à l'insu du plein gré du petit garçon. Hormis cet arc dramatique autour d'Adam, le reste du film peut être vu comme un documentaire.

Film nous raconte cette histoire dans cet environnement : tout se passe quasiment dans les chambres et couloirs de l'hôpital. Avec Léa Drucker en suprême qui est de tous les fronts et qui fait de son mieux son métier. Laura Wandel choisit une caméra qui suit en permanence Léa Drucker dans ses allers, retours, allers, arrêts, etc. tous ses mouvements pour aller voir chaque enfant patient, parent d'enfant, collègue, hiérarchique. Elle est souvent cadrée de dos. Léa Drucker porte tous les maux et malheurs de son environnement, au risque de mettre en danger sa santé. Magnifique performance de Léa Drucker.

poster du film Bande-annonce L’Intérêt d’Adam 

Happy Valley (2014, saison 1 et 2, 12 épisodes de presque 60 min) de Sally Wainwright

Avec Sarah Lancashire, Siobhan Finneran, James Norton, Rhys Connah, Charlie Murphy, George Costigan, Karl Davies, Con O'Neill, Derek Riddell, Shane Zaza.

Dans le Yorkshire, nous suivons Sarah Lancashire, policière terrain qui doit gérer sa fratrie, les délinquants, un tueur en série, le fils de sa fille qui s'est suicidée, ses collègues. Le tout avec des acteurs formidables, avec des décors qui donnent un film quasi documentaire sur le Yorkshire.

Le titre est bien sûr ironique : chacun des personnages souffre soit physiquement, soit psychologiquement, soit socialement ou soit sociétalement, avec plusieurs arcs dramatiques qui se rejoignent.

Pour une fois la vie privée du policier principal n'est pas anecdotique et pleinement intégrée à tous les arcs dramatiques, dont celui de l'enquête principale dans la saison 1, qui continue à structurer la dramaturgie dans la saison 2.

Il n'est pas possible d'évoquer cette série sans évoquer Sarah Lancashire, qui est  impressionnante et porte le film. Un hymne à Sarah Lancashire.

poster de la série Happy Valley 

Bugonia (1h58, 2025) de Yorgos Lanthimos

Avec Emma Stone, Jesse Plemons, Aidan Delbis, Alicia Silverstone, Stavros Halkias, J. Carmen Galindez Barrera, Marc T. Lewis. 

Yorgos Lanthimos signe un film coup de poing, dénué de subtilité, mais diablement efficace. Grâce d’abord à ses trois acteurs principaux. Emma Stone en tête impressionnante en patronne inhumaine. Jesse Plemons, impressionnant comme à chaque fois, dans le personnage d'un conspirationniste qui voit en Emma Stone une extraterrestre, et qui est traumatisé par le coma de sa maman. Et Aidan Delbis, le cousin de Jesse Plemons, qui a un rôle important dans cette histoire.

Le film est un coup de poing perpétuel à travers le travail de photographie, les maquillages, le montage, la musique au hachoir. Bref, tout ceci est diablement brutal et efficace. Y compris dans son épilogue, qui pourra surprendre. Il est d'ailleurs possible d'arrêter de voir le film avant cet épilogue, c'est-à-dire d'arrêter le film au moment où l'ambulance part. Ou alors de continuer, le film se réorientant vers un autre horizon, qui est recevable, et qui finalement rend encore le film plus intéressant.

Nous apprécions la vision anticapitaliste et déshumanisée de cette patronne d'entreprise qui n'est tellement pas humaine et tellement méprisante vis-à-vis de ses employés. Et finalement le film n'est pas dénué d'humour, à la fois par réaction à l'énormité de certaines images ou sur la forme en mode marteau-pilon qu'a choisi Yorgos Lanthimos.

poster du film Bande-annonce Bugonia 



dimanche 2 août 2026

Train Dreams (1h42, 2025) de Clint Bentley

Avec Joel Edgerton, Felicity Jones, Kerry Condon, William H. Macy, Clifton Collins Jr., Nathaniel Arcand, Alfred Hsing, Paul Schneider, John Diehl, Will Patton.

Joel Edgerton sait choisir ses films. Une atmosphère particulière parcourt ce film. Au travers de la vie d'un bucheron, Clint Bentley raconte une histoire d'amour au cours du temps dans un environnement forestier et sauvage. Avec un Joel Edgerton en suspension, entouré de personnages secondaires très bien écrits qui amènent une richesse au récit : Felicity Jones dans le rôle de sa femme, Kerry Condon la scientifique, ou par contre Nathaniel Arcand dans le rôle du propriétaire du magasin.

Le film possède son propre rythme, son atmosphère, avec un Joel Edgerton formidable, comme souvent. Un grand film atmosphérique. 

poster du film Bande-annonce Train Dreams