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dimanche 2 août 2026

Train Dreams (1h42, 2025) de Clint Bentley

Avec Joel Edgerton, Felicity Jones, Kerry Condon, William H. Macy, Clifton Collins Jr., Nathaniel Arcand, Alfred Hsing, Paul Schneider, John Diehl, Will Patton.

Joel Edgerton sait choisir ses films. Une atmosphère particulière parcourt ce film. Au travers de la vie d'un bucheron, Clint Bentley raconte une histoire d'amour au cours du temps dans un environnement forestier et sauvage. Avec un Joel Edgerton en suspension, entouré de personnages secondaires très bien écrits qui amènent une richesse au récit : Felicity Jones dans le rôle de sa femme, Kerry Condon la scientifique, ou par contre Nathaniel Arcand dans le rôle du propriétaire du magasin.

Le film possède son propre rythme, son atmosphère, avec un Joel Edgerton formidable, comme souvent. Un grand film atmosphérique. 

poster du film Bande-annonce Train Dreams 

samedi 9 septembre 2023

Bardo, fausse chronique de quelques vérités (Bardo: False Chronicle of a Handful of Truths, 2h39, 2022) de Alejandro G. Iñárritu

Avec Daniel Giménez Cacho, Griselda Siciliani, Ximena Lamadrid, Íker f. Sanders,  Francisco Rubio.

Nous reconnaissons le travail de mise en scène phénoménal, incorporant un travail sur l'aspect visuel et l'originalité de ce qui est mis devant la caméra (que ce soit devant la caméra ou ajouté numériquement) : chaque séquence contient son lot d'éléments visuels excessifs, insensés, ou abolissant la réalité. Chaque séquence est construit sur un partie prix visuel original et qui imprime bien l’œil, mais assez peu la mémoire. Tout cela est très beau. Tout est parfait sur le plan technique : décors, costumes, photographie, distribution et interprétation.

Mais nous restons tout le temps hermétique au schéma dramatique et au enjeux, que nous imaginons personnels pour le réalisation. Cela parle de la famille, du Mexique, de l'Histoire, de la relation du Mexique avec les USA, et bien sûr des USA. Il faut reconnaître que, au delà de la beauté plastique du film et de son originalité sur le plan visuel, nous restons froid devant les éléments dramatique, et que sur la durée cela devient un problème, même si l'originalité visuelle, plastique, est souvent au rendez vous.

Bande-annonce Bardo, fausse chronique de quelques vérités