Avec Dali Benssalah, Sami Slimane, Anthony Bajon, Ouassini Embarek, Alexis Manenti, Birane Ba, Iless Hachi, Younès Benbakki, Meriam Sbia.
Le membre d'une cité a peut-être été assassiné par des policiers. Cela provoque l'embrasement de la cité et une guerre de tranchées, littéralement. La cité devient une forteresse qui refuse l'accès aux forces de l'ordre avec incendies et cocktails Molotov et meute pour défendre et attaquer les forces de l'ordre.
Le film est spectaculaire et maintient une tension permanente jusqu'à sa conclusion. Il n'y a pas de héros, mais plusieurs personnages principaux que l'on suit au cours du récit : leader des insurgés, un policier qui essaie de temporiser et de raisonner qui se trouve être le frère du leader. Et il y a aussi un leader du trafic de drogue, qui est aussi un membre de la fratrie. Tout ce monde n'a pas les mêmes intérêts et les mêmes ambitions et s'affrontent autour de petits arcs dramatiques qui nourrissent soit directement, soit indirectement l'arc dramatique principal, c'est-à-dire l'embrasement.
Le réalisateur choisit de donner le point de vue à un des policiers que nous retrouverons un peu plus tard au cours de l'intrigue à l'intérieur de la cité et il sera aussi un élément important des drames qui vont suivre dans la deuxième partie du film.
Sur la forme le film est très efficace et impressionnant. Il peut être vu comme une actualisation de La Haine de Mathieu Kassovitz. Ne serait-ce que sur la forme, le film de Mathieu Kassovitz était stylisé (le noir et blanc, par exemple), ici, c'est une explosion graphique qui fait penser à un Escape From New-York (1981) de John Carpenter, en plus survitaminée ou alors au film Tueurs Nés (1994) d'Oliver Stone pour le côté hystérique.
Le film est spectaculaire et maintient une tension permanente jusqu'à sa conclusion. Il n'y a pas de héros, mais plusieurs personnages principaux que l'on suit au cours du récit : leader des insurgés, un policier qui essaie de temporiser et de raisonner qui se trouve être le frère du leader. Et il y a aussi un leader du trafic de drogue, qui est aussi un membre de la fratrie. Tout ce monde n'a pas les mêmes intérêts et les mêmes ambitions et s'affrontent autour de petits arcs dramatiques qui nourrissent soit directement, soit indirectement l'arc dramatique principal, c'est-à-dire l'embrasement.
Le réalisateur choisit de donner le point de vue à un des policiers que nous retrouverons un peu plus tard au cours de l'intrigue à l'intérieur de la cité et il sera aussi un élément important des drames qui vont suivre dans la deuxième partie du film.
Sur la forme le film est très efficace et impressionnant. Il peut être vu comme une actualisation de La Haine de Mathieu Kassovitz. Ne serait-ce que sur la forme, le film de Mathieu Kassovitz était stylisé (le noir et blanc, par exemple), ici, c'est une explosion graphique qui fait penser à un Escape From New-York (1981) de John Carpenter, en plus survitaminée ou alors au film Tueurs Nés (1994) d'Oliver Stone pour le côté hystérique.
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