Avec Prabhas, Rana Daggubati, Anushka Shetty, Sathyaraj, Ramya Krishnan, Tamannaah Bhatia, Nassar, Subbaraju, Meka Rama Krishna.
Ce film est dans la lignée de son prédécesseur puisqu'il en est la pure continuité narrative. Son prédécesseur durant déjà 3h30 celui-ci rajoute 15 minutes pour durer 3h45, mais c'est pour le même plaisir jubilatoire. Intrigue de cours, batailles gigantesques, animaux exotiques, combat homérique avec des scènes magnifiques, mais aussi des moments de comédie, et des montages séquences chantées qui s'insèrent dans la dramaturgie et apporte repos ou de belles images pour les yeux. C'est quelque part un bréviaire de la super production où se mêlent le drame intime et le drame cosmogonique ici en l'occurrence un empire, mais avec le drame familial tout comme le drame de la parole donnée. Quelque part Baahubali (alias Prabbas) apparaît comme un superhéros à sa manière puisqu'il a une force terrible et démentielle, et très irréelle bien sûr. Parce qu'il n'y a pas une parcelle de réalité et de réalisme dans cet univers. Tout est hypertrophié et factice. Jusqu'aux voix de nos personnages principaux. Super-héros d'ailleurs un peu naïf parce que son frère, le super méchant, alias Rana Daggubati, est vraiment torve et calculateur, en permanence. Et ce brave Prabbas ne devine jamais ce qui se trame et n'anticipe jamais ses comportements, ce qui est un signe de naïveté, voire de bêtise. Notre Baahubal parait d'ailleurs un petit peu bébête par moment. Mais ce n'est pas grave, car c'est ce qui fait le charme du personnage : un gros bourrin au grand cœur et à la grandeur d'âme, mais qui a le QI d'une chaise pliante.
Les deux films sur cette légende de Baahubali
sont un spectacle jubilatoire qui change des routines des fictions occidentales.
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