Le film de Raoul Peck est articulé autour d’interviews de James Baldwin, avec un montage séquences permanent avec les images et photos d’actualité. C’est très efficace et questionne avec puissance le sujet. Et c’est là où le film est en quelque sorte choquant: bien que tourné en 2016, il montre que les choses n’ont pas changé entre les années cinquante, 2016, et ne nos jours (2026)...
Il rappelle que la violence est consubstantielle à un état qui s’est construit sur le génocide d’un continent.

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